10 juillet 2008
Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell
Présentation : "Géorgie, 1861. Scarlett O'Hara est une jeune fille de la haute société sudiste dont la famille possède une grande plantation de coton appelée Tara. Courtisée par tous les bons partis du pays, Scarlett O'Hara n'a d'yeux que pour Ashley Wilkes. Mais celui-ci est promis à sa cousine, la vertueuse Melanie Hamilton. Scarlett cherche à tout prix à le séduire et pour le rendre jaloux, épouse Charles Hamilton, le frère de Mélanie. Mais à la réception des Douze Chênes c'est du cynique Rhett Butler qu'elle retient l'attention. Pendant ce temps, la Guerre de Sécession éclate."
Edition Gallimard / octobre 2003 / 1225 pages
Au printemps, je suis tombée sur Scarlett d’Alexandra Ripley. Et j’avoue que je me suis laissée embarquer dans cette histoire facile, n’ayant plus grand-chose à voir avec l’original mais se lisant avec plaisir.
L’ayant finie, je me suis dit qu’il fallait absolument que je comble une grosse lacune : je n’avais jamais lu Autant en emporte le vent, je l’avais juste vu plusieurs fois.
Aussitôt dit, aussitôt fait, me voilà pourvu de mon pavé, prête à me laisser emporter !
Et là, grosse déception : je me rends compte dès la page 50 que Scarlett me tape sur les nerfs ! Vous allez me dire que c’est normal, que c’est une chipie, …et que, petit à petit, l’apprentissage de la vie va la rendre différente.
Mais le problème est là : j’ai eu beau avancer dans l’histoire, je ne ressens absolument rien pour cette demoiselle si ce n’est de l’agacement. J’en suis parvenue à un point où la coupe est pleine : j’ai juste envie de lui mettre une claque (c’est grave docteur ?) !
Donc, je m’en vais laisser ce roman qui n’est clairement pas fait pour moi, non pas à cause de l’écriture qui se lit très bien, ni à cause de l’histoire (que j’aime beaucoup – je regarde régulièrement le film dès qu’il passe à la télé) mais bien à cause du personnage principal qui m’exaspère au plus haut point.
Devoir abandonner Rhett me brise le cœur mais je ne supporterai pas une seconde de plus cette pimbêche de Scarlett … voilà qui est dit !


