31 octobre 2008
Kate Perry
Une petite musique dynamique pour se secouer en ce jour bien morose !!!
28 octobre 2008
Totto-Chan, la petite fille à la fenêtre de Tetsuko Kuroyanagi
Présentation : "Tokyo, début des années 1940. Tetsuko, alias « Totto-chan », 6 ans, mène la vie dure à son institutrice. Jusqu'à se faire renvoyer de son école primaire...
Ses parents l'inscrivent alors à Tomoe, une petite école empreinte de liberté où de vieux wagons font office de salles de classe. Elle y est accueillie par le directeur. Grâce à cet homme atypique, elle réapprend à se respecter elle-même et à respecter les autres. Elle prend goût à l'étude, assume ses échecs et gagne en autonomie. Elle fait aussi l'expérience du racisme, de l'intolérance et de la guerre.
En 1945, Tomoe est détruite par les bombardements. Mais en quelques années seulement, cette petite école et son directeur auront changé la vie entière de Totto-chan, aujourd'hui l'une des plus grandes vedettes de la télévision japonaise."
Editions Pocket / Paru en avril 2008 / 282 pages
Ce livre-voyageur m’a été prêté par Chanber qui avait été emballée et m’avait donné envie de le lire.
Et il est vrai que ce livre permet de passer un joli moment en compagnie de la petite Totto-Chan, gamine pleine d’imagination et de fantaisie, qui n’arrive pas à s’adapter aux règles trop strictes de l’éducation « standard ». Ses parents vont donc l’inscrire dans une école plus «ouverte», qui s’adapte au rythme des enfants, plutôt que l’inverse.
Le livre est consisté de petits chapitres, nous racontant les péripéties de la vie de cette enfant. A travers ces anecdotes, on voit comment elle va peu à peu découvrir le respect des autres, la confiance et l’amitié.
Franchement, je pense que tout le monde aurait envie de fréquenter une école de ce genre.
Cette lecture gaie et réjouissante nous fait profiter des mille bonheurs de l’enfance et nous rappelle à quel point l’école aide à construire la personnalité de nos petits.
24 octobre 2008
Toutes les familles sont psychotiques de Douglas Coupland
Présentation : "2001, dans une Floride en technicolor, les Drummond sont réunis pour assister au départ dans l'espace de la cadette Sarah.
Divorce,
Sida, drogue, lettres anonymes, coups de feu, chantage, marché noir, …
sous la plume de Coupland, la comédie burlesque devient une épopée
moderne, une satire irrésistible de notre époque vue à travers la folie
d'une famille américaine moyenne."
Editions 10/18 / Paru en mai 2004 / 388 pages
La présentation me promettait un « humour burlesque », une « parodie géniale et hilarante » et pour dire vrai, je n’ai pas du lire le même livre.
En étant complètement honnête, je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé ce livre. Je l’ai lu en quelques jours et à aucun moment je n’ai eu envie d’arrêter. Certains personnages sont très attachants (la mère Janet, malade et divorcé, en pleine interrogation sur le sens de sa vie, Wade, son fils préféré, complètement paumé) et leurs doutes et interrogations ont faits résonner quelque chose en moi. Le propos, banal et original à la fois (le récit d’une « simple » réunion de famille mais à l’occasion du départ de la fille prodige dans l’espace), nous tient en haleine et c’est distrayant.
En revanche, j’ai trouvé le trait très (trop) lourd, les rebondissements s’enchainant toutes les 3 pages, créant un récit abracadabrant et totalement irréaliste.
Donc, j’en sors divertie mais peu convaincue.
20 octobre 2008
London Swap : colis bien reçu !
Et voilà, ce beau swap se termine !
Mon colis est parti samedi matin et j'ai eu la chance de recevoir le mien vendredi, envoyé par Maijo ! Et j'ai été très gâtée :-)
Voilà le colis, tout bien emballé et garni de pleins de jolies choses :
Et après déballage frénétique, ça donne cela:
Livres : Charles Dickens "De grandes espérances" et Virginia Woolf "Mrs Dalloway" (pleins de belles histoires avec de "vrais" personnages, comme je l'avais souhaité !) et "Mother Goose Rhymes" pour que mon petit bout apprenne vite à se débrouiller en anglais !
Gourmandises : du bon thé, de délicieux shortbreads et de succulents petits pots de confiture (arrivés en un seul morceau !)
La surprise : un superbe foulard en liberty fait par les douces mains de Maijo (j'en prendrai bien soin !)
Un immense merci Maijo pour ce colis préparé avec beaucoup d'attentions et de délicatesse !
Et un grand merci à Ys pour l'organisation de ce swap :-)
19 octobre 2008
La nuit des elfes de Jean-Louis Fetjaine
Présentation : "Second volet de la trilogie des elfes : le monde a
perdu son équilibre lorsque les hommes ont exterminé les derniers
royaumes nains. Seuls les elfes pourraient désormais s'opposer
à eux, mais ils se sont enfoncés dans leurs immenses forêts,
inconscients du danger qui les menace à leur tour."
Editions Pocket / Paru en mars 2002
J'ai débuté cette trilogie en août et, convaincue par le "Crépuscule des elfes", je me suis empressée de me procurer le second volet.
J'avais un peu peur du résultat car il est fréquent que les suites sont moins bonnes que l'original mais là, à mon grand soulagement et surtout à mon grand plaisir, la suite s'est révélée à la hauteur !
Dans cette 2ème partie, on se concentre sur certains des personnages, découvrant les origines de la légendes arthurienne.
Ainsi Uter va devenir le Pendragon sous l'influence de Lliane et de Merlin, Uter déchiré entre Lliane et Ygraine.
Certaines scènes sont magnifiques, tel le tournoi qui va générer la scission officielle entre les différents camps, d'un côté Gorlois et de l'autre les "renégats" (aussi bien humains qu'elfiques ou nains).
En un mot, il faut maintenant que je me procure le 3ème tome car j'ai envie de très vite me replonger dans ce monde merveilleux et épique.
17 octobre 2008
Shutter Island de Dennis Lehane
Présentation : "Nous sommes dans les années cinquante. Au large de Boston, sur un îlot
nommé "Shutter Island" se dresse un groupe de bâtiments à l’allure
sinistre. C’est un hôpital psychiatrique dont les patients, tous
gravement atteints, ont commis des meurtres. Lorsque le ferry assurant
la liaison avec le continent aborde ce jour-là, deux hommes en
descendent : le marshal Teddy Daniels et son coéquipier Chuck Aule. Ils
sont venus à la demande des autorités de la prison-hôpital car l’une
des patientes, Rachel Solando, manque à l’appel. Comment a-t-elle pu
sortir d’une cellule fermée à clé de l’extérieur ? Le seul indice
retrouvé dans la pièce est une feuille de papier sur laquelle on peut
lire une suite de chiffres et de lettres sans signification apparente.
Oeuvre incohérente d’une malade ou cryptogramme ? Au fur et à mesure
que le temps passe, les deux policiers s’enfoncent dans un monde de
plus en plus opaque et angoissant, jusqu’au choc final de la vérité.
Avec Shutter Island, Dennis Lehane est au sommet de son art."
Editions Rivages / Paru en janvier 2006 / 392 pages
J’ai lu il y quelques semaines Mystic River et j’avais beaucoup aimé le style. Plusieurs commentaires mentionnaient Shutter Island avec enthousiasme alors je me suis laissée tenter.
Le fait que cela se passe en huit clos sur une île et dans un hôpital psychiatrique m’inquiétait un peu mais finalement j’ai dévoré ce roman en deux jours.
Dennis Lehane a un vrai grand talent pour camper ses personnages et nous décrire leur environnement. Dans le cas présent, on sait à quoi ressemble cette île, ce qu’elle dégage et dès le début, on sent la tension immédiatement s’installer.
Teddy Daniels, le marshall qui arrive pour enquêter sur l’île avec son co-équipier, est un homme torturé par la mort de sa femme. La confrontation entre la folie des patients (voire celles des soignants) et ses propres démons va produire une situation explosive que l’auteur va exploiter pour nous manipuler totalement tout au long des 390 pages. Tout cela pour finalement nous clouer au sol avec la révélation finale.
J’ai tout simplement adoré l’atmosphère lourde et chargée de non-dits, de folie et de violence. A tel point que j’en suis arrivée à lire dans la rue, en marchant, pour savoir enfin comment tout cela allait se finir.
Je fais partie des lecteurs un peu las de lire toujours les mêmes polars mais là, franchement, je me suis enthousiasmée. Et j’ai très envie de voir à quoi ressemblera l’adaptation cinématographique qui sortira dans un an.
15 octobre 2008
L'empreinte de l'ange de Nancy Huston
Présentation : "Nous sommes à Paris, à la fin des années cinquante.
Saffie, l’énigmatique et belle Allemande aux yeux vert d’eau, devient
l’épouse du grand flûtiste Raphaël Lepage, profondément épris dès le
premier regard. Mariée, puis mère, Saffie ne change pas : rien ne
semble pouvoir illuminer son visage fermé et triste, éclairer des yeux
qui en ont trop vu – qui ont tout vu. Rien, sauf l’amour fou qui
l’embrase le jour où elle rencontre le luthier de Raphaël, un Juif
hongrois nommé András. Ecartelé entre son histoire et sa passion
inattendue pour cette Allemande, il tente d’apprendre – et de lui
apprendre – à vivre avec leur passé. Cette bouleversante histoire
d’amour et de musique, qui évoque la mémoire, les espérances et les
crimes de notre temps, a été couronnée par le grand prix des Lectrices
de Elle 1999."
Editions Actes Sud / Collection Babel / Paru en juin 2000 / 328 pages
J’ai découvert Nancy Huston avec Ligne de faille et j’étais restée un peu perplexe après ma lecture mais j’avais envie de continuer à découvrir cette auteure. J’ai donc poursuivi avec L'empreinte de l'ange.
Cette fois-ci, j’ai vraiment accroché dès le début. L’histoire-passion de Saffie pour Andras est superbe, intense, intemporelle. Elle mélange plénitude et souffrance et génère l’oubli total de ce qui n’est pas Eux. La transformation de la glaciale Saffie en femme passionnée est fulgurante, comme si son sang s’était remis à circuler après une longue période d’hibernation.
Le pauvre Raphael, symbole de la stabilité, ne fait pas le poids face à cette histoire mais grâce à ces hommes qui l’aiment, Saffie parvient à tenir à l’écart ses démons. Pourtant, l’amour ne la guérit en rien et ils continuent de la poursuivre malgré la fin de la guerre et les années passées.
L’auteure parvient avec talent à évoquer ces douleurs sans aucun jugement, ne s’intéressant qu’à la souffrance engendrée.
Mais, une sensation de malaise s’est peu à peu insinuée dans ma lecture. Le comportement de cette mère face à son enfant, le fait qu’il soit le témoin de son infidélité voire même qu’il l’aide à mentir, tout cela m’a beaucoup troublée.
Aussi, comme pour le livre précédent, je sors perplexe de ma lecture. J’ai adoré cette belle histoire d’amour sur fonds de passé trouble et de vécu douloureux mais, comme pour le précédent livre, j’ai bloqué sur l’image renvoyée par cette mère et son enfant, peut-être parce que cela bouscule ma vision de la maternité.
14 octobre 2008
J'aime ton blog ...
J'ai eu la grande surprise et, soyons franc, le grand plaisir de voir que j'avais été nommée par 3 de mes gentilles camarades blogueuses : Stéphanie, Emmyne et Sourifleur :-)
Le principe du tag est le suivant :
- mettre le logo et les règles sur mon blog
- mettre le lien de la personne qui m'a attribué ce prix
- désigner 7 de mes blogs préférés
- les prévenir que je leur ai attribué ce prix
Et, face à ces règles pourtant on ne peut plus simples, je me sens mal à l'aise.
Car, franchement, je n'ai pas du tout envie de nommer un blog plutôt qu'un autre car je ne fonctionne pas comme cela.
Mon meilleur allier, Google Reader, me donne tous les jours la liste des nouveaux articles de mes blogs préférés et là je pars à la pêche. Et avec 181 blogs référencés, je découvre tous les jours des sujets passionnants !
Je butine dans vos blogs, je vous découvre, je m'amuse avec vous ... il m'arrive même de réfléchir suite à la parution d'un de vos articles !
Je ne laisse pas toujours de commentaires mais je vous suis et j'attends chaque jour avec impatience ma dose de nouveautés.
Merci à vous de partager vos découvertes, vos coups de coeur et de me faire profiter de votre sensibilité, de vos goûts et de votre plaisir à échanger !
13 octobre 2008
Fahrenheit 451 de Ray Bradbury
Presentation : "451 degrés Fahrenheit représentent la température à laquelle un livre s'enflamme et se consume. Dans cette société future où la lecture, source de questionnement et de réflexion, est considérée comme un acte antisocial, un corps spécial de pompiers est chargé de brûler tous les livres, dont la détention est interdite pour le bien collectif..."
Editions Gallimard / Collection Folio SF / Paru en octobre 2000 / 213 pages
J'ai entendu parler de ce livre sur un forum et j'ai immédiatement été emballée par la présentation : un futur où la norme serait de brûler des livres, objets jugés subversifs et dangereux pour la population. Quelle magnifique idée de départ !
Je n'avais jamais lu de Ray Bradbury, je savais juste que, comme Orwell, il est considéré comme un maître du roman d'anticipation.
Ma lecture fut aisée et rapide et je suis entrée sans problème dans ce "futur" plein de bruits et d'occupations vaines (la télé remplacée par 4 murs vidéo fait tout simplement froid dans le dos !).
En revanche, le manque d'émotion et le fait que l'on connaisse très peu les différents personnages m'ont quelque peu désarçonnée car j'ai eu du mal à "m'impliquer" dans l'histoire, restant trop détachée et juste "observatrice".
Au final, une lecture intéressante et une description terrifiante d'un avenir pas si impossible que cela ...un livre peu "divertissant" mais qui fait vraiment réfléchir sur le pouvoir des livres et leur importance dans notre vie.
12 octobre 2008
Neverwhere de Neil Gaiman
Présentation : "On l'avait bien prévenu Richard Mayhew, ce jeune Écossais qui s'apprêtait à partir pour Londres. Une vieille femme lui avait conseillé de se méfier des portes, et ses amis lui avaient offert un parapluie imprimé d'une carte du métro londonien. Le métro avec ses stations dont le nom, si on y réfléchit un instant, Marble Arch, Earl' Court... semble évoquer un monde étrange. La rencontre d'une jeune fille blessée qui refuse d'être emmenée à l'hôpital va faire basculer la vie de Richard. Plus personne ne semble le reconnaître, alors il va plonger dans la ville d'En Bas, la cité des rats où vit un peuple étrange, hors du temps. Adapté d'une série diffusée par la BBC en 1996, c'est le chef-d'œuvre d'un des meilleurs représentants de la nouvelle vague du fantastique anglo-saxon."
Editions J'ai Lu / Paru en mai 2001 / 360 pages
Sur les bons conseils d'Emmyne, je me suis lancée dans ce roman dont je n'avais jamais entendu parler.
Dès les premières pages, le style m'a plu et j'ai été littéralement entrainée vers ce monde d'En Bas.
L'imagination de Neil Gaiman est débordante et, partant de quartiers réels de Londres, il crée ce monde "parallèle" sombre et mystérieux qui ressemble à un décor de conte de fées, mélange de monde féodal et de fantastique.
Une fois parti sur les pas de Richard, on le suit avec délectation. Les méchants sont de "vrais" méchants, on ne sait pas trop qui faut partie des gentils et tous les autres sont "suspects" !
Un régal d'humour et d'imagination galopante où, telle Alice, on passe de l'autre côté du miroir. Et on en redemande !





