16 juillet 2009
Chaine des livres : 2 abandons ...
Pas de chance pour moi, les 2 livres que j'ai actuellement chez moi ne m'inspirent ni l'un ni l'autre. Donc, plutôt que de les kidnapper plus longtemps, je vais les relâcher vers de plus accueillantes contrées !
Présentation : "Petite vieille fragile, Linnea a décidé d’en finir : elle préfère
s’injecter du poison dans les veines plutôt que de se laisser à nouveau
violenter par son neveu, un sale type décidé à la liquider pour toucher
l’héritage"
Editions Folio / Paru en mars 2003 / 254 pages
Ma 1ère rencontre avec Paasilinna et c'est un total échec !
Le style m'ennuie, ça ne m'amuse pas et je ne rentre pas du tout dans l'histoire.
Du coup, abandon au bout de 50 pages, sans aucun regret.
Présentation : "Au soir de sa vie, Vittorio Alberto Tordo, écrivain italien né à la fin
du XIXe siècle, entreprend de raconter sa vie. Il est tenaillé par
l'angoisse d'avoir laissé une œuvre qui, bien que considérable, a passé
sous silence ce qu'il considère comme l'essentiel. L'essentiel, c'est
sa participation active à des engouements collectifs meurtriers (guerre
de 14-18, fascisme, guerres coloniales, lois raciales...)."
Editions La fosse aux ours / Paru en août 2005 / 122 pages
Un livre fort, avec un sujet très touchant. Mais là encore, impossible pour moi de rentrer dans l'histoire. Ce livre pleins de questionnements, de remords, n'a pas su me toucher et je n'ai pas eu envie de poursuivre ma lecture. Cependant, une impression d'avoir peut être râté quelque chose subsiste ... j'essaierai d'y revenir dans quelques mois.
10 juillet 2008
Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell
Présentation : "Géorgie, 1861. Scarlett O'Hara est une jeune fille de la haute société sudiste dont la famille possède une grande plantation de coton appelée Tara. Courtisée par tous les bons partis du pays, Scarlett O'Hara n'a d'yeux que pour Ashley Wilkes. Mais celui-ci est promis à sa cousine, la vertueuse Melanie Hamilton. Scarlett cherche à tout prix à le séduire et pour le rendre jaloux, épouse Charles Hamilton, le frère de Mélanie. Mais à la réception des Douze Chênes c'est du cynique Rhett Butler qu'elle retient l'attention. Pendant ce temps, la Guerre de Sécession éclate."
Edition Gallimard / octobre 2003 / 1225 pages
Au printemps, je suis tombée sur Scarlett d’Alexandra Ripley. Et j’avoue que je me suis laissée embarquer dans cette histoire facile, n’ayant plus grand-chose à voir avec l’original mais se lisant avec plaisir.
L’ayant finie, je me suis dit qu’il fallait absolument que je comble une grosse lacune : je n’avais jamais lu Autant en emporte le vent, je l’avais juste vu plusieurs fois.
Aussitôt dit, aussitôt fait, me voilà pourvu de mon pavé, prête à me laisser emporter !
Et là, grosse déception : je me rends compte dès la page 50 que Scarlett me tape sur les nerfs ! Vous allez me dire que c’est normal, que c’est une chipie, …et que, petit à petit, l’apprentissage de la vie va la rendre différente.
Mais le problème est là : j’ai eu beau avancer dans l’histoire, je ne ressens absolument rien pour cette demoiselle si ce n’est de l’agacement. J’en suis parvenue à un point où la coupe est pleine : j’ai juste envie de lui mettre une claque (c’est grave docteur ?) !
Donc, je m’en vais laisser ce roman qui n’est clairement pas fait pour moi, non pas à cause de l’écriture qui se lit très bien, ni à cause de l’histoire (que j’aime beaucoup – je regarde régulièrement le film dès qu’il passe à la télé) mais bien à cause du personnage principal qui m’exaspère au plus haut point.
Devoir abandonner Rhett me brise le cœur mais je ne supporterai pas une seconde de plus cette pimbêche de Scarlett … voilà qui est dit !
17 juin 2008
Berceuse de Chuck Palahniuk
Présentation : "Cart Streator est journaliste et mène une enquête sur le phénomène de
la mort subite du nourrisson. Au cours de ses recherches, il fait la
connaissance de John Nash, un ambulancier nécrophile, et se rend compte
que les parents des victimes ont tous lu à leur enfant une certaine
berceuse tirée d'un livre de poèmes dont il reste deux cents
exemplaires dans tout le pays.
Mais à quoi bon tenter de résumer un roman de Chuck Palahniuk ? Comme les autres, Berceuse est
une bombe à retardement, un livre rétroactif, un nouveau tour de magie
d'un auteur qui est en train de créer, en toute discrétion, une des
œuvres les plus originales et les plus radicales de la littérature
américaine de ce début de siècle."
Editions Gallimard / Avril 2006
Le sujet était prometteur, j'avais lu pleins de bonnes critiques sur l'auteur de Fight Club alors je me suis lancée ... et je me suis rétamée en beauté !
Je crois que je n'ai absolument pas compris où l'auteur voulait aller.
Ce livre est classé dans la catégorie policier mais on sait tout dès le début. Le style très spécial m'a paru monotone et bavard et les personnages sont sans consistance.
Cela faisait longtemps qu'un livre ne m'avait déçu à ce point ... j'ai tenu jusqu'à la page 120, c'est déjà un miracle !
12 mai 2008
Le nom de la rose de Umberto Eco
Présentation : "Rien ne va plus dans la Chrétienté. Rebelles à toute
autorité, des bandes d'hérétiques sillonnent les royaumes et servent à
leur insu le jeu impitoyable des pouvoirs.
En arrivant dans le
havre de sérénité et de neutralité qu'est l'abbaye située entre
Provence et Ligurie, en l'an de grâce et de disgrâce 1327,
l'ex-inquisiteur Guillaume de Baskerville, accompagné de son
secrétaire, se voit prié par l'Abbé de découvrir qui a poussé un des
moines à se fracasser les os au pied des vénérables murailles. Crimes, stupre, vice, hérésie, tout va alors advenir en l'espace de sept jours.
Le Nom de la rose,
c'est d'abord un grand roman policier pour amateurs de criminels hors
pair qui ne se découvrent qu'à l'ultime rebondissement d'une enquête
allant un train d'enfer entre humour et cruauté, malice et séductions
érotiques.
C'est aussi une épopée de nos crimes quotidiens qu'un triste savoir nourrit."
Et voilà, ce que je craignais est arrivé : je suis toujours incapable de lire ce roman ...
J'avais déjà essayé il y a une dizaine d'années après avoir vu le film que j'adore. Mais non, rien n'y fait, je bloque complètement sur ce livre.
Tout d'abord, l'utilisation très fréquente du Latin me perturbe car, bêtement, j'ai besoin de comprendre ce que je lis. Et je passe un temps fou à traduire ce qui est écrit. Je sais bien que je pourrais tout simplement sauter ces phrases et les ignorer mais j'ai essayé et je n'y arrive pas (y'a des choses pour lesquelles on ne se refait pas).
A cela s'ajoute les discussions théologiques qui m'ennuient. Pourtant, je suis généralement assez ouverte à ce genre de réflexions mais là, ça ne passe pas. Je trouve le ton pontifiant et fatigant et j'ai la désagréable impression de ne pas être au niveau (impression très désagréable pour tout lecteur ! lol).
Je ferme donc ce livre que je ne désespère pas de lire un jour car le film de Jean-Jacques Annaud reste un de mes préférés, je suis donc sûre que le livre finira bien un jour par me plaire !
20 avril 2008
Le grand magicien de Christian Jacq
Présentation de l'éditeur : "Il n'a que sept ans, il a déjà beaucoup voyagé pour donner des concerts
à Prague, Vienne, Francfort... et il a un secret qui le console de tout
quand il est trop fatigué, un trésor personnel un royaume imaginaire
joliment dessiné sur une carte qui ne le quitte jamais et dont il est
le monarque. Il s'appelle Wolfgang Amadeus Mozart, c'est un enfant
prodige, il compose pour "chercher les notes qui s'aiment". C'est alors
qu'un homme se présente à lui. Thamos, comte de Thèbes, est venu de
Haute-Egypte pour initier le "Grand Magicien" dont l'œuvre évitera à
l'humanité de sombrer dans le chaos. Et ce Magicien, il le pressent,
est peut-être Mozart. Dès cet instant, l'homme et l'enfant ne se
quitteront plus. Mais Thamos parviendra-t-il à sauver Mozart des pièges
qui se présentent à lui ? Christian Jacq nous révèle les liens étroits
que Mozart entretint avec la Franc-Maçonnerie et nous raconte
l'aventure spirituelle et la vie secrète de l'un des plus grands génies
de l'Histoire."
Un livre de Christian Jacq est, pour moi, généralement associé à un vrai moment de plaisir et d'évasion.
Dans le cas présent, "Le Grand Magicien" présente une succession de faits relatifs à la franc-maçonnerie et une description chronologique de la vie du petit Mozart.
Pour la néophyte que je suis, le livre me parait bien documenté et, en tout cas, très précis mais malheureusement il ne m'a fait vibrer à aucun moment alors que tous les éléments pour avoir un roman captivant sont bien là.
C'est très frustrant ...
Du coup, j'ai décoché à la page 180, je ne voyais vraiment pas où l'auteur voulait me mener.
Si vous avez réussi à lire les 4 tomes, je suis intéressée de connaitre votre impression ! ![]()
12 avril 2008
Sans Raison de Patricia Cornwell
Présentation : " Kay Scarpetta, à présent consultante à l'Académie nationale des sciences légales de Floride, est plongée dans une affaire où les indices matériels divergent : tous évoquent un tueur qui agit sans raison. Entourée de son équipe : Marino, Wesley, sa nièce Lucy, Kay tente d'établir un lien entre les suspects probables et ces crimes.
Elle enquête parallèlement sur une disparition dans une demeure tranquille, où quatre personnes se sont volatilisées. Dans la maison
voisine, une autre surprise attend Marino : le corps martyrisé d'une femme gisant sur son lit.
Kay Scarpetta dispose d'informations distillées par un psychopathe, dont elle ignore si elles visent à lui apporter une aide précieuse ou à brouiller les pistes."
Mon 1er abandon !
Fervente admiratrice de Patricia Cornwell et de son héroïne Kay Scarpetta, j'attendais avec impatience la sortie en poche de "Sans Raison".
Mais après 150 pages de lecture fastidieuse, je rends les armes car je n'accroche pas du tout !
Alors que les 1ers livre de la série était noirs, originaux, complexes (aussi bien dans l'intrigue que dans les relations humaines décrites), autant là, je suis face à un livre plat, où les protagonistes passent leur temps à s'agresser (mais pour quelle raison : mystère !) et où l'intrigue ne décolle pas.
J'essaierai d'y retourner plus tard mais la déception est grande !
En revanche, si vous aimez les bons polars, n'hésitez pas à lire le début de la série des Kay Scarpetta ("La séquence des corps, Postmortem, Mordoc, Morts en eaux troubles, ...), ils sont de grande qualité !



